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  • Denis Boisclair

La roue des questions en anglais

Un outil efficace pour comprendre et faire des milliers de questions facilement.



Let’s begin by a question

La roue des questions en anglais est une idée qui a longtemps germée dans ma tête. Je ne trouvais pas d’éléments visuels pour me permettre d’enseigner cette facette de la langue : comment poser une question en anglais. Les différentes options ne m’inspiraient pas beaucoup. Elles ne m’offraient pas une vue d’ensemble.




L’apprentissage linéaire des questions est certes efficace, mais ne m’offre pas de lien d’ensemble d’apprentissage me permettant de visualiser une logique entre elles.

L’apprentissage des questions une par une ne m’offre pas l’occasion de faire d’autres questions comparables. Ce n’est que lorsque j’aurai appris beaucoup de questions que mon cerveau fera des liens.

L’apprentissage par feuilles de travail (worksheets) m’en donne un peu plus, mais encore, créer un lien visuel entre toutes les questions est peu efficace. Le lien logique n’est que pour un aspect de la construction d’une question.

Je voulais une visualisation facile et efficace pour comprendre tout le système des questions en anglais et j’ai trouvé.



J’ai commencé à en parler à des élèves de 5ième année en traçant des cercles sur une feuille mobile. Ils ont été enthousiasmés par cette façon de faire. Je pouvais les motiver facilement en leur demandant de chercher des verbes, puis construire une belle question. Ils se trouvaient bons. La roue permet de composer des centaines de questions différentes en utilisant qu’un seul verbe. Il n’y a rien de mieux que lorsque les enfants se donnent en mission d’aller plus loin dans l’apprentissage d’une langue.


Cet aspect visuel leur permettait de jouer à faire des questions au lieu de travailler à en faire. Vous auriez du les voir chercher ces verbes et le sourire qu’ils avaient à réussir leurs questions.

À travers les années, à chacune de mes suppléances en anglais, lesquelles ont ne m’avait rien laissé, ce modèle d’apprentissage me permettait un succès fou auprès des jeunes.


La roue permet un ordre des mots facile à comprendre. Cet ordre va toujours de l’extérieur vers l’intérieur. ‘’What can I say?’’ est un bon exemple de ce système facile à comprendre pour les enfants. ‘’Can I say?’’, ‘’Can I?’’, Tout débute de l’extérieur dans un ordre vers l’intérieur. En quelques minutes, les élèves pouvaient faire différentes questions en changeant : soit le verbe, soit le pronom interrogatif, soit le pronom, soit l’auxiliaire, ce tout en gardant l’ordre visuel des phrases interrogatives.


L’apprentissage des questions est un projet assez aride. La roue, elle, offre à l’apprenant un jeu.

Avec le temps, j’en ai appris moi-même sur mon invention. Lorsque l’apprenant joue assez longtemps avec l’outil pédagogique, il découvre peu à peu la grammaire dans son ensemble. Lorsqu’on dit : une image vaut mille mots, c’est un peu ça qui se produit avec la roue.


Dans son livre ‘’L’anglais facile avec le mind mapping’’, Remy Roulier affirme : « La raison pour laquelle les mind maps sont si efficaces pour apprendre et mémoriser facilement une nouvelle langue vivante est qu’il possède une compatibilité parfaite avec la manière dont fonctionne le cerveau. »

J’ai voulu améliorer l’aspect visuel de mon truc. Je leur ai donc donné la possibilité de se bricoler une roue en couleur sur du carton. Je m’étais procuré un logiciel qui permet de réaliser des projets mind map. J’ai pu créer une version graphique plus inspirante que les simples cercles sur une feuille de papier.


Cela a créé une belle atmosphère de classe. Mes élèves ont aimé la construire, puis la posséder. Je dirais, la posséder de plus en plus, en devenant habile avec elle.

Moi-même, j’ai pu bâtir mes leçons en tenant compte de ce que la roue pouvait apporter à mes élèves. Je l’ai vraiment mise à la disposition des élèves du 3ème cycle de mon école primaire. Je trouvais que les élèves du 2ième cycle étaient peut-être trop jeunes pour comprendre l’intelligence derrière la roue. Je me suis trompé. Non seulement ils sont prêts, mais ils carburent à celle-ci. Ils adorent poser des questions en anglais, puis d’y répondre.


Ils comprennent qu’ils peuvent utiliser le ‘’do you ‘’ avec différents verbes. Ils jouent aussi avec le ‘’can you’’, puis le ‘’can I’’. Lorsque ces leçons seront bien absorbées par les enfants, on y ajoutera le What, le Where et le When. Déjà, à la fin du 2ième cycle, les enfants auront beaucoup de maîtrise. Imaginez-les après quatre années lorsqu’ils quitteront le primaire. Une belle base pour engendrer de belles discussions entre eux lors de leurs cours d’anglais au secondaire.


La roue offre un vent de fraicheur à ceux qui apprennent encore sous les vieilles méthodes. La roue sera responsable d’un renouveau pédagogique. Les élèves de nos écoles ne sont qu’une partie des gens voulant améliorer leur capacité à dialoguer en anglais entre eux.


Lorsque j’ai voulu commercialiser la roue des questions en anglais, j’ai eu une autre idée. La roue n’avait pas de verbes. Il fallait les trouver dans un dictionnaire anglais/français. La forme la plus utilisée est à l’infinitif comme par exemple have/avoir. Il y’a la forme progressive en having. Il y’a had sous la forme du participe passé. La réponse à une question au passé est aussi incluse. On peut retrouver had dans une fenêtre pour les verbes utilisés au passé.

Les différentes formes de questions sont expliquées au verso de la roue. Pour formuler une question, il s’agit de trouver un verbe en français pour le retrouver sous ces différentes formes à l’aide de quatre cases rectangulaires. On retourne la roue pour composer les questions.

Lorsque les enfants sont habitués, même pour des élèves de 3ième année, ils peuvent composer des questions qui demandent une réponse par oui ou par non. Ils se choisissent un verbe du mini-dictionnaire de la roue. Celui-ci comprend les verbes les plus utilisés de la conversation anglaise.

Comment la roue des questions en anglais peut-elle s’intégrer au modèle québécois de la progression des apprentissages en anglais, langue seconde.

La roue possède les atouts pour appuyer l’élève dans ses objectifs de posséder un langage fonctionnel vers la fin du secondaire 2.


Dans le guide : Progression des apprentissages au secondaire anglais langue seconde, on y retrouve des cibles en ce qui concerne la capacité de l’élève à poser des questions. Si nous lisons dans la section opinion de la catégorie langue fonctionnelle, nous retrouverons les phrases interrogatives suivantes : « What do you think?, What’s your opinion?, Is he for or against?

Pour ce cas-ci, la cible de maîtrise est pour les étudiants du 2ième secondaire. Il est à noter que l’apprentissage des phrases interrogatives a débuté au primaire, mais on ne s’attend pas à la maîtrise de celles-ci avant le secondaire, sauf pour quelques exceptions bien ciblées. On y apprendra des questions apprises par cœur comme: “May I go to the washroom? Can I borrow a pencil?”


Ces phrases doivent être apprises, mais c’est le non-transfert de ce gain qui m’agace. May I drink water? May I eat my snack? Can I play dominoes? La roue des questions en anglais le permet ce fameux transfert. Enfin, on a un réinvestissement de la logique des questions. Elle donne accès à une grammaire de base qui permettra à l’apprenant de maîtriser, non seulement des questions utiles au bon déroulement des conversations dans sa classe, mais pourra réinvestir sous d’autres aspects de sa vie. May I vaccuum the flour? Can I see my friends? Can you? Do you? En changeant les verbes, l’enfant découvre d’autres univers.

La roue est une fondation permettant à l’enfant d’apprendre des phrases interrogatives ciblées par une méthode donnée, puis la transférer à son quotidien.


L’apprentissage du fonctionnement de la roue est l’étape première. Dans la roue, les mots suivent un ordre de l’extérieur vers l’intérieur. L’anglais est une langue qui se base sur une logique simple. Cette logique grammaticale, rapidement comprise, à l’utilisant la roue, vous aura permis de jeter une base solide pour sécuriser vos apprentissages.

La question permet non seulement l’introduction à une conversation, mais aussi de tester la compréhension d’un texte. Dans les deux cas, savoir poser une question ou de la comprendre réduit grandement le stress, car elle permet une réponse possible et ainsi nous sécuriser.

La lecture des textes est primordiale pour apprendre une langue. Tester l’élève est important pour un suivi rapproché de ses acquis. Cependant, avons-nous une lecture réelle, lorsque l’on sait que l’élève peut trébucher sur les questions reliées au texte. Poser des questions sur le texte augmente la complexité de la notation. Est-ce que l’apprenant comprend bien le texte? Son résultat médiocre peut-il être lié à sa lecture des questions? L’enseignant doit avoir une réflexion claire sur la suite des apprentissages. Pour accompagner ses élèves, ne devrait-il pas s’assurer de leur maîtrise graduelle face à la compréhension grammaticale des questions en anglais. Si nous voulons tester la compréhension de lecture, ne devrions-nous pas nous assurer que nos élèves développent une fluidité à poser et à lire des questions. Une facilité acquise en intégrant la logique grammaticale des questions. La roue offre cet apprentissage.


C’est la logique de la roue qui répond le mieux à la compréhension de la grammaire des questions. Aussi, la roue est un mini-dictionnaire permettant d’apprendre le vocabulaire requis. La roue des questions fait partie d’un ensemble permettant l’apprentissage global de l’anglais. Les concepteurs de dessins animés nous proposent de très belles activités d’apprentissage. La chanson : Yes I can permet aux enfants d’apprendre une comptine, puis de la réinvestir en un texte utilisant d’autres verbes, d’autres auxiliaires, d’autres pronoms. Les questions « Can you clap? No, I can’t. Can you fly? Yes, I can » peuvent être pratiquées sur la roue. Les élèves pourront visualiser les questions en changeant les verbes, mais en gardant le ‘’can you’’. Ils pourront ajouter les verbes clap, fly, swim, etc… et comprendre comment sont construites ces questions.


Pour moi, toute question a une réponse. Si j’introduis les prépositions in, under, on; pourquoi pas débuter la leçon par la question « Where is the cat? ». The cat is under the bed. Cette façon permet aux apprenants de pratiquer plusieurs questions en même temps que de répondre par des phrases complètes. « Where can you find your pencil? » I can find my pencil in my pencil case. Ceci permet la transition de you à I. On voit aussi la conversion de l’adjectif possessif your à my. Les enfants développent peu à peu une facilité à converser. Réussir des questions et réussir les réponses à partir de ce qu’on a dans les questions. Do you agree? No, I don’t agree. Si on montre ça en même temps à travers différentes facettes, l’enfant développe des automatismes. Dans la roue, on change l’auxiliaire do à did. Did you agree? No, I didn’t agree. Will you agree? No, I won’t agree. Could you agree? No, I could’nt agree.


La logique peut être développée. Certains concepts seront assimilés en réponses automatiques, d’autres par la logique. En mathématique, il est important de commencer par le tactile en manipulant des objets concrets. Tant et aussi longtemps que le concret ne devient pas logique, il est hasardeux de passer au subtil. 3 x 3 = 9 est un fait, mais pour l’enfant, il n’y a pas de concret. Trois groupes de trois bâtons III III III, si on les comptes 1 à 1, ça donne 9. Si je veux 12 bâtons, il faut ajouter un 10ième ,11ième,12ième, ce qui fait un groupe trois bâtons de plus, donc quatre groupes de bâtons (4 x 3 = 12).



Pour les questions, c’est un peu le même concept. Les enfants tournent les anneaux. Tous les pronoms interrogatifs sont placés sur le même anneau. Tous les auxiliaires sont placés sur un même anneau. Les pronoms I, you, etc. sont placés sur le même anneau. Les verbes sont au centre. Dans les questions, il y a un ordre qui est de l’extérieur vers l’intérieur. Comprendre la roue permet à l’apprenant de baser son apprentissage sur du concret. L’usage subtil de la langue anglaise aura une fondation concrète et solide. Pour eux, la logique d’une question se basera sur un aspect visuel de leurs acquis. Ce sera facile de distinguer les erreurs de langage.

Découvrez comment vous pouvez vous procurer La roue des questions pour que votre enfant puisse s’approprier les questions en anglais et s’améliorer grandement lors de ses échanges oraux et de comprendre les questions lors de ses compréhensions de textes. Elle pourrait être aussi pour vous-même et amorcer une compréhension plus globale à réinvestir dans vos conversations dans la langue de Shakespeare. Cliquez sur le lien pour en savoir plus : La roue des questions en anglais



Denis Boisclair

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LA ROUE DES QUESTIONS EN ANGLAIS

ENGLISH SECOND LANGUAGE WHEEL OF QUESTIONS

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